Après le choc de 2008 puis celui de 2011, l'économie européenne a été contrainte d'évoluer. En France, les petites et les moyennes entreprises (PME, moins de 250 salariés), et surtout les entreprises de taille intermédiaire (ETI, 250 à 5000 salariés) et les grandes entreprises (dont l'effectif dépasse les 5 000 salariés) se sont vues dans l'obligation de réinventer leur mode de financement.
Le groupe IRCEM (Institution de Retraite des Employés de Maison) a délégué auprès de Fédéris Gestion d’Actifs l’essentiel de la gestion de ses actifs de long terme. Le montant du mandat confié à la société de gestion atteint 900 millions d’euros, soit 90% du total de son portefeuille d’actifs. En interne, l’IRCEM gère 100 millions d’euros, essentiellement de la trésorerie, et une poche d’une trentaine de millions d’euros sur des investissements de long terme.
Après une surperformance des actifs risqués européens depuis le début d’année et une performance de 27% du marché actions depuis les points bas de mi-octobre 2014, les investisseurs pourraient être tentés de réduire le risque dans leur allocation. De plus, côté obligataire, les perspectives sont guères exaltantes avec des taux souverains en Europe à leurs plus bas niveaux historiques (28% du gisement affiche un rendement négatif) et des primes de crédit largement resserrées, l’espérance de rendement reste donc limitée.
« Je ne souhaite pas diversifier davantage le fonds en euros car son allocation d’actifs est sans risque », explique Olivier Potellet, président directeur général de Legal & General. Majoritairement composé d’obligations, le portefeuille financier du contrat monosupport, dont l’encours s’élève à 2,5 milliards d’euros, a vocation à rester très sécurisé.
Laissons aller notre imagination… Pendant plusieurs décennies, dans les pays développés, une tendance a perduré. On a pu observer une perte de pouvoir quasi-totale des hommes politiques et une prise de pouvoir de la Finance et des grandes multinationales qui, grâce aux Banques Centrales indépendantes et au lobbying, orientaient toutes les décisions et pesaient sur les récalcitrants.
Fin 2014, la Fondation Abbé Pierre a lancé Solifap, une société d’investissements solidaires, en partenariat avec AG2R La Mondiale. Avec cet outil financier assez novateur au service de la lutte contre le mal logement, la Fondation Abbé Pierre entend soutenir les acteurs associatifs dans toute la France et renforcer son action sur cette thématique.
Au moment où la tendance haussière du marché actions américain arrive à maturité, les small et mid caps de qualité présentent des valorisations attractives et offrent une exposition à l’accélération de la croissance économique domestique. Un bon moment pour investir ? Analyse de Mark Sherlock, head of Hermes US SMID.
Le Conservateur gère aujourd’hui près de 7,3 milliards d’euros à travers ses contrats d’assurance-vie (dont le fonds en euros) et ses tontines. Compte tenu de la morosité conjoncturelle liée aux taux bas, l’allocation d’actifs du fonds en euros n’a pas réellement évolué en 2014 et ne devrait pas subir d’importants changements cette année, excepté l’augmentation tactique du poids de la poche actions.
Longtemps cantonnés au Livret A, les OPH peuvent investir dans des OPCVM et depuis peu dans des FIA, des possibilités méconnues au sein de ces organismes. Un manque d’informations que les fédérations souhaitent réduire avec prudence compte tenu du manque d’expertises de certains OPH et des déboires rencontrés par d’autres ayant souscrit à des prêts toxiques.
Pour Franca Perin, directeur de l’analyse ISR et de la politique de vote de Generali Investments Europe, l’engagement d’un investisseur se bâtit sur son analyse ESG, son dialogue avec les entreprises et sa politique de vote. Le groupe Generali a décidé, il y a plus d’un an, de mettre en place une politique de vote Groupe, plus contraignante, qui s’applique tant aux actifs de la maison mère qu’à ses fonds ISR.
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Mercredi 9 septembre 2020

Forum des Investisseurs Institutionnels