Une partie du désamour actuel entre investisseurs et actions tient à la présentation des performances encore trop souvent calculées hors dividendes. Si, sur quelques séances de bourse, l'écart des performances sans et avec dividendes reste négligeable il en va autrement sur des périodes plus longues. Les dividendes constituent en effet une partie essentielle de la richesse produite par un investissement en actions.
En matière d'appels d'offres, les investisseurs institutionnels français exploitent peu les possibilités du marché. Selon Philippe Sabbah, directeur général de Robeco, qui dresse ce constat, le marché institutionnel ne pourra être efficient tant que les notions de transparence, d'externalisation et d'optimisation des coûts ne seront pas pleinement prises en compte.
Pour la neuvième édition de l'enquête annuelle de bfinance sur les appels d'offres en sélection de gérants, Emmanuel Léchère, responsable du Market Intelligence Group, le programme de réflexion stratégique du cabinet de conseil à destination de la communauté financière, revient sur les enseignements de l'année 2011.
Regardant le déluge d'argent qu'il va falloir pour renflouer les pays du Sud de la zone euro, Gideon Rachman (du Financial Times) écrit qu'il se sent « étrangement autrichien » (école de pensée économique du début du XXe siècle qui rejette assez largement les interventions de l'État et dont le représentant le plus connu est Friedrich Hayek, NDLR). J'avoue ressentir la même chose en observant les banques.
Le 12 septembre 2011, la publication du rapport Vickers en Grande Bretagne relance le débat sur la séparation des activités de Banque de Détail et de Banque de Financement et d'Investissement.
Les crises coûtent trop cher aux entreprises pour être gaspillées. Elles doivent être l'occasion de ruptures managériale ou stratégique, et de refocalisation vers les objectifs prioritaires à ne pas rater. Ainsi, la crise financière liée aux subprimes, qui pèse si lourdement sur l'accès au financement externe des entreprises, remet en lumière le rôle essentiel du directeur financier.
L'accord européen constitue une avancée , mais il est difficile d'envisager les conséquences des décisions annoncées tant elles sont complexes. Ce qui n'est pas dans l'accord est plus important que ce qui s'y trouve,a expliqué Xavier Timbau, directeur du département analyse et prévision OFCE dans le cadre de l'émission L'économie en question sur France Culture.
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Mercredi 9 septembre 2020

Forum des Investisseurs Institutionnels